Les Amis de Jardins d'Afrique

(Ils ne sont pas sur la photo !)

Les 4 Piliers des Amis de Jardins d’Afrique (AJA)

SENSIBILISER LES JEUNES EN FRANCE

Les Amis de Jardins d’Afrique participent à la découverte des pratiques agroécologiques par des élèves de collège et de lycée :

  • En quoi  peuvent -elles contribuer à une meilleure connaissance de notre environnement  ?
  • Nous voulons que les jeunes deviennent des citoyens capables de faire des choix réfléchis et cohérents.
DIFFUSER LES IDÉES

Les Amis de Jardins d’Afrique suivent Gora Ndiaye (Président de Jardins d’Afrique et directeur de la ferme école de Kaydara), et parfois l’accueillent, comme ici, au Quai des Arts de Vibraye (72).

2018 : Gora et Josette Loukianoff ont été invités en France pour une série de conférences et de rencontres sur le thème de l’agroécologie…

PARTAGER DES POINTS DE VUES

En 2018, les AJA sarthois ont organisé une rencontre entre Gora et des agriculteurs ; certains pratiquant le bio, d’autres étant plutôt en agriculture conventionnelle. Il est apparu que les pratiques changeaient peu à peu.

Comment les développer encore ? Ces échanges entre agriculteurs ont pu aider chacun à réfléchir sur cette question. Lire la suite
AGIR POUR UNE AFRIQUE AGROÉCOLOGIQUE

Les Amis de Jardins d’Afrique agissent pour faire comprendre, diffuser et faire partager les initiatives agroécologiques observées à l’échelle locale au Sénégal.

Ce site internet se veut le vecteur d’une communication élargie, partant du local pour essaimer aux quatre points cardinaux.
QUI SOMMES-NOUS ?

Créée en 2015, notre association regroupe en France des personnes qui soutiennent la ferme agroécologique de Kaydara de façon individuelle.

Par exemple, elle a organisé l’an dernier une série de conférences-débats dans plusieurs régions, grâce à ses adhérents et à ses sympathisants. Notre association ne fonctionne qu’avec des adhésions et des dons de particuliers ; son budget est limité mais a permis depuis ces cinq ans d’existence de participer aux projets de la ferme école. Précision utile : aucun voyage/séjour d’adhérent ou responsable n’est financé par AJA ! voir les statuts
QUE FAISONS-NOUS ?

Avec cet argent, que faisons-nous ?

– Achats de livres spécifiques (manuels d’agroécologie, traités de permaculture, abonnement à la revue l’Écologiste…) envoyés directement ou acheminés à l’occasion d’un séjour d’un des Amis à la ferme école de Kaydara.
– Achats de semences bio difficiles à trouver en Afrique. – Acheminement de petit matériel agricole qui peut être utile sur place.
– Entretien du matériel de vidéo-projection, achat de matériel électrique pour l’éclairage…
– Participation à l’achat de matériel pour la réalisation d’un projet (clôtures, puits, …) selon les besoins du moment.
– Financement ponctuel de la formation des élèves (cette année AJA a pris en charge le complément manquant pour trois élèves de la promotion 2019 grâce à la généreuse participation des « Copains d’abord » de JP Boccard).
COMMENT AIDER ET PARTICIPER ?

Comment adhérer et s’impliquer ?


– Adhérer simplement.
– Faire un don (déductible ; reçu fourni).
– Mettre son expérience, ses connaissances , ses compétences en œuvre lors d’un séjour sur place, pour la maintenance du matériel vidéo, d’électricité….
– Organiser des rencontres dans son secteur, accueillir les intervenants lors d’une visite, prendre contact avec des écoles, lycées…
L’AGROÉCOLOGIE,
UNE PRATIQUE D’AVENIR

L’agroécologie constitue une alternative aux pratiques conventionnelles ainsi qu’une réponse pertinente aux problèmes agricoles actuels, tant en France qu’au Sénégal.

JARDINS D’AFRIQUE,
UNE PHILOSOPHIE EN ACTION

Jardins d’Afrique est né des réflexions de Gora Ndiaye : comment aider les jeunes à vivre décemment dans leur propre pays et comment limiter l’exode rural ?

LES JEUNES « AFRICULTEURS ».

Qui sont les jeunes ayant bénéficié de la formation de Jardins d’Afrique ? À mesure qu’ils s’installent sur leur propre terre, ils deviennent à leur tour un modèle pour les populations locales.

Quels sont les objectifs des Amis de Jardins d’Afrique ?

– Nous apportons  notre  appui en matière de gestion et de formation à l’association panafricaine Jardins d’Afrique, dans son rôle de protection de l’environnement et de formation à l’agroécologie des populations rurales défavorisées, principalement auprès des jeunes et des femmes dans les villages, en leur permettant  de subvenir à leurs besoins essentiels, en matière de sécutité alimentaire.

– Nous représentons en France  Jardins d’Afrique auprès des institutions nationales et dans les manifestations publiques et interculturelles. (Extraits des statuts)
Sensibiliser les jeunes en France

À l’occasion de plusieurs visites du directeur de la ferme école de Kaydara en France au Collège Gabriel Goussault de Vibraye, les élèves de 5èmes ont échangé et réfléchi sur le problème des sols (Année internatonale des sols, UNESCO).

Cela donné lieu à un compte-rendu dans le Journal international des Ados francophones du réseau des collèges associés de l’Unesco. Cette année, d’autres élèves ont travaillé sur le  programme de géographie : « Nourrir l’humanité ».

Ils ont réfléchi à la façon dont s’articulent les actions de la ferme agroécologique et leurs conséquences, en réalisant un schéma vertueux, ainsi que sur les problèmes qui deviennent récurrents en France : les canicules et les sécheresses répétées en été, le déficit de pluies. Cela les a amenés à se poser des questions sur les activités agricoles mais aussi sur les usages de l’eau en général dans les activités quotidiennes, car si la plupart ne deviendront pas agriculteurs, ils seront plus vigilants sur  la gestion des ressources.
Conférence débat : l’agroécologie peut-elle nourrir le monde ?
Rencontre avec des agriculteurs, Vibraye, janvier 2018, extraits du discours de Gora Ndiaye, Président de Jardins d’Afrique et directeur de la ferme école de Kaydra :

« Je ne cherche pas à nourrir le monde, je veux d’abord savoir si elle peut me nourrir moi. […] »

« Je comprenais très bien pourquoi il y avait une telle désaffection des jeunes pour la terre : ils ont vu leurs parents qui cultivaient de l’arachide et du mil ; une saison des pluies de trois mois, voire deux mois , les conditions tout comme les pratiques agricoles ne sont pas bonnes, les terres s’appauvrissent, la désertification s’installe, l’harmattan entraîne le lessivage des sols, érosion éolienne et pluviale, ce qui fait qu’aucun jeune ne voulait reprendre les terres parce que les parents sont restés pauvres en ayant toujours de mauvaises récoltes, que leurs conditions de vie ne s’amélioraient pas, on habite toujours dans les cases en paille, ils ne connaissent pas les activités qui se font en ville… »
AJA et l’aide au fonctionnement

A Kaydara la maintenance est parfois difficile. Quelques exemples : des pales de l’éolienne sont cassées et il faut acheter du carburant pour la pompe. AJA va prendre en charge une partie de la somme nécessaire à la réparation. Un séjour sur place permet d’utiliser de façon impromptue les compétences en électricité de certains de nos membres !
AJA a aussi acheté des semences bio, car les semences font partie du capital végétal fourni aux jeunes à l’issu de la formation; mais la ferme  n’est pas encore autosuffisante ; des semences sont aussi distribuées à des groupements de femmes semencières. Nous participons aussi à la fourniture de petit matériel agricole (outils, arrosoirs, bêches…) donné à chaque élève avant son installation.

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